Autosurveillance active spontanée

Par |2016-11-26T20:58:52+01:0027 décembre 2015|

Histoire d’un libre choix   Ce qui est sûr avec le dépistage organisé du cancer du sein (DOCS), c’est qu’à force de vouloir le faire entrer par tous les moyens dans la tête des femmes [...]

Cours de sénologie de Bernard DUPERRAY

Par |2016-11-27T00:27:06+01:0012 août 2015|

Enseigner le surdiagnostic des cancers du sein ou comment faire la jonction entre l’épidémiologie et la clinique Le Diplome Inter-universitaire d’imagerie médicale [1] accueille chaque année une trentaine d’étudiants en médecine spécialisés en radiologie pour leur [...]

Cancer du sein : le pavé dans la mare

Par |2016-11-27T00:57:23+01:0011 juin 2015|

Radiologue en Lorraine et ayant participé pendant vingt ans au dépistage organisé du cancer du sein en Moselle, j’ai fini par me demander comment on arrivait à faire courir des foules entières, dans des villes [...]

Grains de sable et graines de blé

Par |2016-11-27T17:49:58+01:0024 février 2015|

Bernard JUNOD est décédé le 24 novembre 2014 à l’âge de 70 ans. Hommage à un épidémiologiste et ami, grand humaniste, qui se sera battu jusqu'au bout pour faire connaître le problème du surdiagnostic des cancers.

Octobre rose, mot à maux : pour une réelle liberté de choix

Par |2016-12-05T00:26:47+01:0025 octobre 2014|

"Quand les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté." Cette phrase de Confucius résume le constat dramatique que fait Rachel CAMPERGUE quatre ans après l'injonction de dépistage qui l'a mise en devoir d'écrire un essai documentaire, No mammo ?, pour faire la part belle à la vulgarisation des études scientifiques sur l’évaluation du dépistage organisé du cancer du sein par la mammographie et montrer finalement, sur les traces de grands lanceurs d’alerte comme Peter GØTZSCHE ou Bernard JUNOD, son faible impact sur la réduction de la mortalité.

Lettre aux conférenciers d’Octobre rose

Par |2016-12-05T00:09:51+01:008 décembre 2012|

De la mauvaise foi au mensonge décomplexé, de l'omission des évidences à l'habillage scientifique de hors-sujet, de l'utilisation abusive des émotions aux mises en jeu d'intérêts très personnels, voici le décryptage d'un mode de communication archaïque mais efficace que les animateurs d'une conférence/débat d'Octobre rose typique ont utilisé en direction du public d'un cinéma provincial. J'y suis allé, accompagné de mon interne. Sans trop tenter d'intervenir dans cette organisation tellement verrouillée qu'il est quasiment impossible d'échanger, nous nous sommes mis en devoir d'en faire une critique que j'ai synthétisée dans une lettre adressée à tous les conférenciers.

Ne pas croire aux mirages d’études biaisées, et se fier à des informations crédibles et indépendantes.

Par |2016-12-07T00:07:00+01:0017 septembre 2012|

Octobre est le mois de la promotion du dépistage du cancer du sein. Cette année Octobre Rose a débuté en septembre ! Et pour cause : deux études viennent d’être présentées comme une réponse fiable et définitive à la controverse autour de l'intérêt des mammographies systématiques. Malheureusement, cette communication s'inscrit plus dans une démarche promotionnelle que scientifique. Les travaux sur lesquels s'appuie cette campagne sont peu convaincants. Leurs auteurs sont englués dans des conflits d'intérêts majeurs, ou sont l'objet d'une suspicion de fraude pour d'autres publications. Ce communiqué du Formindep résume les éléments à charge contre cette opération de promotion du dépistage mammographique. Il sera suivi de publications plus détaillées.